Merde
alors, quelle Histoire !
Bref,clic……
Or,
pas d'Abrutissement sans Education, sans les Adultes dont ON avait déjà
fait des marionnettes actionnées par des pendules depuis
que l'horaire de leurs Parents à eux avait dicté celui de leurs biberons,
de leurs dodos, de leurs pipis-cacas - et qui avaient fait de ce monde
un zoo où chacun se retrouvait coincé dans une fonction,
refoulé entre
quatre murs, seul contre tous courant au cul de ses foutre dieu de fin de mois.
Bien
entendu, nombreux sont ceux qui s'en indignent! Qui rèvent
de Révolution - mais qui n'en restent pas moins Adultes
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Or,
comme vient de si bien dire Jules Celma par la voix de Philippe
Noiret : Tu as oublié que les révolutionnaires
seront des enfants ou ne seront pas; que les révolutions
seront un jeu d'enfants ou ne seront pas!… Gare à
toi ! ce n'est pas la fin…
Autrement
dit, le
petit sauvage coincé en nous ne demande qu'à
s'épanouir. Mais, comme disait Max
Stirner en 1860 dans "L'Unique et sa Propriété"
: "ce n'est pas en la réformant que, d'une absurdité,
on fera jamais une chose sensée". Ce que confirmera Einstein
faisant remarquer que "nous ne résoudrons pas
les problèmes avec les modes de pensée qui
les ont engendrés",
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Einstein qui doute néanmoins que cette évidence se comprendra car, à sa connaissance,
Ainsi,
inutile de parler de révolution sans trouver le moyen de foutre en l'air tout ce qui nous
tourne en bourriques, qui nous force à nous vendre,
qui nous contraint donc à nous aliéner, bref
sans abolir la cause de la nécessité de nous
abrutir sous peine de crever de faim et de mourir d'ennui.
Et
comme, de toute évidence, cette incroyable "nécessité"
est un produit de l'Histoire, impossible de considérer celle-ci autrement que comme une "Anthropologie
de l'aliénation" dont
j'ai fait le contenu d'un livre intitulé Le zizi sous clôture inaugure la Culture, paru aux Editions
l'Âge d'homme,
Robert Dehoux
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